Tag Archives: poetry
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ZIRKON

25 Nov

102

JAVANA

19 Juin

102

l’on balada la bad Lada
l’on tabassa l’hagard gaga
l’on arasa l’ara raggah
l’on accabla la BAC d’ACABs
l’on alla las à la acbar
l’on fracassa l’ananas gras
l’on rasa ras l’hasard astral
l’on abattra la black rasta
l’on bla-blata d’à-bas anal
l’on brava pas l’hapax baba
l’on ablata l’anthrax vagal
l’on na pas là papa par là
l’on barda la bât à Babar
l’on vaqua à l’ana d’Ajar
l’on appâta par baht banal
l’on bazarda Bagdad, basta !
Si le silence de nos actions avait la même résonnance,
La patience de notre raison avait comblé notre ignorance,
La fulgurance de nos passions abandonnerait sa pertinence.

VVV VENI VIVENDI

17 Juin

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La folie m’as pris ce jour de Vendredi
Où intempéries et prix en rapsodies
Mes envies emplirent de rires impénitents,
Impertinents et prenants,
Parodiant mes convulsion d’une mort certaine et imprévue,
Impensable et prégnante, attisée, indifférente,
Bravant ma déférence et, déferlant sans patience,
Emprisonne mon enfance.
…je suys le fou, le fou du Roy, la foi des roux, la fée rudoyée…
Advient. Je t’attends.
J’ai tué tous les docteurs. …ma maladie m’anime et je suis sublime… Libre sans mercis, j’arrive à la limite que tout le monde chérit, qu’indécis, on désire, dérivant nous vivants.

AD VITAM ÆTERNAM, AD VITAM IN FINE

14 Mai

102

La Vie, notre mensonge…
Murmuré en nous-même,
Susurré, usurier,
Un mirage qu’on cherry,
À l’image du temps qui passe,
Se délite et puis s’efface,
Qui échoit, nous échoue,
Nous déçoit, nous en joue.
(•◡•)
On y croît
Sans autre choix
D’y croire,
Sans autre joie
N’y voit
D’autre voie
Qu’y choir
En autre Roy.
On ardoise nos monuments,
Patoise notre firmament,
Rudoise nos atermoiements,
Pavoise nos rudiments.
Et rien n’y fait.
Son parachèvement,
pantois, nous fige sans voix.
(•✖•)
Vie, in fine,
Quid de ta finalité,
Ad vitam æternam ?

ZEXISTE

5 Avr

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C’est ainsi que la Vie va,
À la va-vite qui s’en va sans visa,
Avisée aux rivages ravisés,
Irisés d’apanages arasés.
(•.•)
Ces ravages azurés
Aux nappages d’azalées
Avoisinent nos visées
Au service de sévices viciés.
(•-•)
Vade retro Zlatanas.
Tu zexistes sans zèle,
Excises ma zik sans sel,
Chancelles mes quiz exquis,
Excuses mon zeg déguisé.
(•.•)
Quizzes, Kisses, Qui-vive,
Ou la caricature d’une zizanie acquise.

POISON DEVIL

1 Avr

Combattant des mers, en colère j’acquiers
L’aura d’exocets en guerre sanguinaire,
Exsangue de raison en guise d’oraison.
Je me prépare à mourir et je vous salue Marie.
J’allumerai mon ire à l’orée des désirs,
J’explosrerai en martyr les océans limbiques,
Combat syllogique qu’en sens il se perd, dure,
S’évanouit et rejaillit en vie.

Mères, vous pardonnerez mes rêves, me laisserez ma sève.
Et j’exaucerai les vairs, je dévoluerai les rhèmes,
Dévoilerais les anathèmes
Si vos aires endeuillées
In fine-t-expiaient
Les désastreux rouages qu’on appelle existence,
Qui nous pèsent, nous ravagent,
Et qu’engrangent nos terres,
Nous berçant d’illusions, de paradis amers,
Doucereux, superficiels et infiniment nécessaires.

Avē Vita morituri te salutant.
Et les cataclysmiques cycles en catachrèses nous catalysent,
Ad vitam æternam.